Archive for avril, 2011


Lumière fragile d’un instant, s’inscrivant dans l’éphémère de l’Être.

Vestige laissé par le temps sur la mouvance des émotions.

Réfléchissant l’essence de notre nature infinie.

 

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Des RÊVES qui ne sont plus les nôtres

Le printemps fait fondre la neige, les rues sont des bourbiers inextricables, au loin des enfants jouent dans la boue et l’eau de fonte qui au cours de l’hiver a enregistrée une certaine partie de son histoire, ils boivent ce liquide dans des cannes d’huile laisser au hasard du geste et derrière les maisons construites dans les années cinquante dont, les fenêtres cassées par les excès de violence causée par l’alcool du premier du mois, sont recouvertes par des planches ou des panneaux d’ agglomérés parfois pris a même les murs intérieurs ou par des sacs de plastique d’épicerie venant du seul magasin ou ont retrouve les produits de notre civilisation moderne.

Ca et la des carcasses de voitures abandonnées par leurs propriétaires, des motoneiges ayant rendue l’âme au cours des dernières saisons hivernales ainsi que des bouteilles de bière remontant a la dernière rechute, demeures les seuls témoins dans le paysage des traces indélébiles laisser par notre monde civilisé dans leur histoire et leur esprit.

L’ennuie semble être le compagnon d’une certaine partie de la population locale, les jeunes sont les premiers touchés, fragile et sensible ils sont perdus entre deux mondes celui dans lequel ils vivent et l’autre qu’ils ne peuvent que rêver. La drogue, l’alcool et respirer de l’essence sont souvent les seuls moyens d’accéder a ce rêve et de repousser la douleur d’exister et de supporter la solitude. Comment pourrait-il en être autrement?

Depuis la nuit des temps leur peuple a survécu en luttant contre les éléments hostiles de la nature, ils y ont trouvé tout une force, une spiritualité, et une manière de vivre en s’adaptant jour après jour, expérimentant au péril de leurs vies, de celle de leurs familles ou, de leurs petites communautés une manière d’exister et de partager avec la nature en tenant compte de leur avenir, ils pensaient que leurs enfants et les enfants de leurs enfants vivraient dans un monde ou ils pourraient jouir de ce qu’ils avaient appris pour eux. Ils avaient découvert que la vie était courte et que rien n’était aussi précieux, et que chaque moment avait son importance et que seul le respect de tout ce qui les entourait garantirait leur survie et leur bonheur fragile.

Les jours succédaient aux nuits et chaque saison apportait son lot de bienfaits et de réalités tragiques pour les uns comme pour les autres. Chaque évènement avait son importance donnant ainsi place à un espace de réflexion et de partage. Pour les questions sans réponses, l esprit de l’eau, du vent, du feu ou des ancêtres comblait leurs inquiétudes.

Tous les évènements, avaient une réponse, autant les réalités quotidiennes que les insolubles questions existentielles. Avec le temps tout était intégré à l’histoire et a la tradition orale de chaque groupe. Certains individus étaient choisis pour des raisons particulières et obscures pour ces époques, ils étaient chargés de conserver et d’appliquer ces connaissances et dans trouver d’autres de génération en génération. C’est au cours des siècles qui s’écoulèrent, qu’apparurent les chamanes, les prêtresses et les sorciers, ces êtres douer de pouvoirs exceptionnels, dépositaires des secrets et des lois de cet univers fantastique ils avaient le pouvoir de communiquer avec les entités et les dieux, de soigner, et de guérir tous maux physiques et spirituels.

Souvent plus craint que respecté il maintenait avec les ainées et les élus la cohésion et la structure de ces sociétés ou chacun avait sa place, du plus jeune au plus vieux et chacun avait des responsabilités, que se soit pour lui-même, sa famille ou son groupe, et son environnement naturel. Et tout ceci, en vivant de nomadisme sur plusieurs milliers d’années

Au cours de notre histoire la sédentarisation a apporté beaucoup de solutions et aussi beaucoup de problèmes, elle a amélioré la sécurité alimentaire, de la société, a permis d’inventer toute sorte de moyens pour facilité la vie du groupe et d’augmenter la durée de vie de l’individu. Plus les sociétés ont évolué plus elles se sont complexifiées, et pour pouvoir garder une certaine cohésion et l’unité, il a fallu éduquer, organiser et inventer des moyens de produire des biens de consommation courante et des surplus pour continuer d’évoluer au détriment d’une relation étroite avec la nature, causant ainsi une séparation spirituelle et une vision de l’humain avec la nature.

La nature est devenue un moyen et l’homme l’exploitant.

Cette séparation de l’homme d’avec la nature a modifié bien plus que la structure de la société  et sont rapport avec l’environnement elle a changer notre relation avec nous-mêmes et les autres, le but même de l’existence, partager, aimer et communiquer, nous isolant dans un monde ou les croyances se matérialisent dans la consommation de biens inutiles pour la plus part, nous isolant les uns des autres, chacun dans sont petit monde de communication électronique au dépens d’un vrai contact ou la peur n as pas ça place ,ou vivre est un continuel apprentissage avec l’autre et ce qui vient avec`.

Pour compenser cet isolement, il a fallu inventer des moyens de communication autre que l’oral. La poste, la radio, la télévision et l internet.

Chacun chez lui au début avec d’autre et puis maintenant seul devant son ordinateur.

Une forme de dépendance, isolé, de la nature, de l’humain vivant, de l’action directe et de son apprentissage, un moyen extraordinaire de communiquer qui mal utilisé devient aliénant.

La magie est disparue de nos vies, le travail est souvent abrutissant et sans joie, les relations humaines sont souvent superficielles, le matérialisme est souvent outrageant,

La peur de vivre hors des normes, la peur de manquer d’argent, la peur d’être seul,de vouloir vivre la même chose que l’autre et d’avoir les mêmes choses que les autres,la peur de mourir sans avoir vécue, une angoisse existentielle rependue à travers toutes les couches de la société .On court pour courir, le silence nous fait peur, être face a sois même dans le miroir de nos pensées nous fait fuir. Ou est passé la simplicité d existé, de regardé l autre sans peur, d’oser dire non, ou de dire oui sans se cacher derrière toute sorte de considérations, d’arrêter de faire des compromis sur des choses essentielles lier a notre survie et celle de toutes les espèces du globe et  d’accepter que d’autres décident pour nous et prennent des décisions qui nous mènent continuellement vers un futur incertain ou la possibilité de jouir du minimum de respect s’étend sur les générations qui suivent, ne leur laissant qu’un champ de bataille ou même les plus forts son perdant. Laisser ces menteurs profiter pour eu même, et sans aucune considération pour leurs propres enfants de l’héritage des  anciens qui toute leur vie durant ont respecté et cru en un monde meilleur.

Quand je pense a ma propre fille qui a vingt ans maintenant je la trouve chanceuse elle est née dans un pays ou il fait bon vivre pour l’instant, je vois les choses changer depuis que je suis en se monde et je vois certaine choses s’améliorer, mais dans l’ensemble je dois faire un acte de foi pour croire que notre civilisation réalisera dans quelle impasse elle se dirige s’il n’y a pas de changements drastiques dans la manière de voir et de concevoir le présent ainsi que le futur immédiat.

Nous devrions être dans l’urgence de la situation et prendre une direction autre que celle que nous voyons généralement. Il y a bien des efforts de la part de certains, mais ils ne suffiront pas si nos gouvernements et les grands argentiers ne bougent que pour les intérêts du pouvoir et de l’argent.

De toute façon ils seront les premiers à réaliser avant tout le monde, car ils ont les moyens de savoir que rien n’est plus possible et que nous dirigeons directement dans le mur de leurs prétentions tout en nous entrainant avec eux.

Ou sont passé tous les Rêves que nous avions a l’origine du monde, qu’est-il devenue de tout ces civilisations qui ont parcouru le globe depuis la nuit des temps, et dont il ne reste que quelques reliques et monuments construit a leur grandeur qui devait défier le temps, ils rêvaient comme nous d’un monde meilleur ils ont cru que l’esprit était supérieur a la nature, et que la contraindre a leurs besoins serait mieux que la pluie et le vent, et mieux que le sourire de nos enfants.

L’éternité c’est nos enfants.

Que de rêves perdus!

<p>

La rivière coule emportant  nos chagrins .nos espérance, nos rêves et nos espoirs, mais chaque détour nous apporte une opportunité qu’ ont ne vois pas toujours, les larmes et nos soupir nous entrainant dans les tourbillons de la vie  des nuits sans sommeil et de nos matins tristes que le vent chasse avec le temps pour ne laisser que des souvenirs sans importances ,parce que la vie est plus forte nous promettant beaucoup plus,la mer est a l’autre bout, nous offrant un monde a découvrir et plein de secrets nous concernant.

 

Le PRIX

La vie est une successions d épreuves avec vous même,

Le Prix

Liberté de l emprise du quotidien sur vous Même,

Liberté de l esprit sur la matière,

Liberté de penser,d agir,et de refuser,



VIVRE

Pourrait on se rendre compte de la valeur de la vie si elle n était jamais mis a l épreuve

et comment avancer et découvrir tout ces merveilles , sans en payer le Prix .




MA Tritesse

Ma TRISTESSE

Je suis triste quand j’y pense , quand je me réveil la nuit ce qui me manque le plus ,c’est de sentir sont absence dans mon Rêve ,la chaleur de sont contact, d’entendre sont lent respire , et voir sont absence dans les jours et les nuits qui s’en viennent et  je dois l’accepter.

Accepter le café du matin sans elle.

Tout c’est petits regards complices que je ne sentirai plus , ces effleurements secrets que nous avions quand nous étions avec les autres

,tous ces silences qui veulent tout dire de nos états d’âme,

de ne plus sentir ces tristesses que je prenais sur moi tendrement et que j’enveloppais de mes bras pour l’en protéger

Ces aventures folles que nous avions quelques fois, de cette folie que seul l’amour te donne , ces ailes qui t’arrachent du quotidien pour t’élever au-dessus de ces montagnes imaginaires que la vie place sur ton chemin,

La hâte d’arriver de mes absences lointaines cette l’impatience de  la voir sur le quai de la gare, voir ces yeux et cette  joie et cette intensité des moments a venir qu’ont prenaient le temps de savourée comme la première fois.

Maintenant il n’y a que ces projets qui ne verront point le  jour, ces désirs et ces moments de passions perdues

Que faire d’autre que d’accepter,je l aime dans sa liberté et dans sont bonheur ,la voir heureuse même avec un autre, la voir partir en chantonnant avec l’éclat de l amour dans les yeux.et la légèreté que seul l’amour naissant te donne

Je ne peux que l aimer plus encore

 

 

 

 

 

 

La beauté

La beauté des nuages et leur puissance ne tiennent qu’a une goutte d’eau qui se juxtapose à d’ autres dans une danse sans fin ,si les êtres humains s’y mettaient rien ne serait une épreuve insurmontable ,la faim, la paix, l’environnement, et bien d’autres choses, mais la conscience de notre force est aveuglée par notre vision étroite du monde et de notre réalité intérieure

 

RÉFLEXIONS

 

Le drame de la guerre c ‘est la souffrance qu’elle soit extérieure ou intérieure

Bien sûr il l y a la destruction, le saccage des zones de querre, mais la plus grande des destructions son dans l’âme de ceux qui la font et de ceux qui la subissent.

Pas seulement au moment ou elle se déroule mais sur plusieurs générations  cristallisant ainsi les sociétés dans des états agressifs.

Nos sociétés souffrent et nos cultures de la guerre se transmettent à nos enfants, créant ainsi des sociétés malades ne possédant pas d’avenir à long terme.

Vouloir mourir pour l honneur, pour défendre des idées obsolètes, des religions aliénantes, ou potentats iniques, c’est  d’une autre époque.

Aujourd’hui c’est pour le pétrole, l’eau, et bientôt pour la nourriture que nous nous battrons, des enjeux  essentiels a la survie de l humanité, que ferons nous?

Partager et survivre ou détruire tout les possibilités ? Ou enfin de faires un pas de plus dans notre évolution en donnant une chance a nos enfants de pouvoir jouir d une paix durable, où le partage des idées, des ressources, et respecter l’homme lui-même avec tout ce que ca implique d’ouverture et de tolérance fondant ainsi le socle d une nouvelle fraternité pour l humanité?

S’accaparer des ressources et oublier l’être humain ne peut que nous précipiter dans l’anarchie, la peur, et la fin de l’espoir, et nous enlevant par là même définitivement toutes  chances de nous en sortir.

L or, les dollars, les actions, le pétrole, et les armes ne se mangent  pas et ne soignent ni le corps ni l Âme, ils donnent peut être le<< pouvoir>>.

Mais seul, dans sa tour d’ivoire, que reste t’il à celui qui a perdue l essentiel, le respect de lui-même et des autres et qui  porte aussi la responsabilité de l’échec de l’avenir de ces enfants et des nôtres?

Quand il n’y aura plus personne pour cultiver, pêcher, parce que la terre ne produira plus, et que la mer et le ciel seront vides, qu’il n’y aura plus de forêt, que le climat sera  déréglé  pour de bon que feront-ils……..?

La planète continuera par elle-même, et d’autres choses nous remplaceront, probablement quelque chose qui ne mérite pas notre attention en ce moment.

Nous ne serons qu’une strate de plus dans les couches sédimentaire de la planète, comme  certaines espèces d’animaux retrouvés qui disparurent pour ne pas s’être adapté assez rapidement pour survivre.

L’existence de l’humanité n’est qu’une respiration dans  l’histoire de la planète.

Il serait très prétentieux et illusoire de croire et de penser à l’importance d’un pouvoir matériel.

Dans la mort ont emporte rien avec soi sauf ce que l’ont a été.

Le pouvoir sans rien d’autre qu’une planète mourante et une  population mourante :

Quelle victoire de l intelligence humaine!!!!!!

La vie peut être si agréable et belle pleine de possibilités de se réaliser de créer l espoir et de l’avenir pour nos enfants et les leurs.

Pouvoir mourir en regardant de soi et  voir tout ce qui a été réalisé dans une vie si courte et pourtant si riche, c’est permettre que ce passage sur l’autre rive soit serein, qu’il fasse de la mort une <<continuation>> dans cet <<accomplissement de l’être>>une expérience de plus qui donne tout son sens à son<<chemin de vie>>.

 

«  La vie parfois nous met dans des situations où on se demande si ça vaut la peine de continuer et de se battre avec un destin qui n’en finit plus de nous en mettre plein la gueule ! Je me suis souvent retrouvé dans des situations où je voyais la vie avec tout ce qu il y a de noir et de dur à affronter cette solitude.
Que de temps passé à se battre seul quand on devrait tout laisser couler et regarder la vie avec détachement. Je croyais cela inévitable !

Nous avons tendance à jongler avec le pour et le contre et à gérer nos émotions, quand on sait très bien au fond de nous que le monde s’en fout complètement. Il faut en rire, nous n’avons pas le choix car la vie nous attend et nous ne savons pas ce qu’elle nous réserve. Il n’y a pas de château en Espagne pas plus que de prince ou de princesse mais nous voulons y croire.
Regarder la vie en face demande beaucoup de courage. Il est plus facile de se créer des illusions et de les prolonger par toutes sortes de moyens que ce soit la drogue, les jeux vidéo, l’argent, le pouvoir, la religion, le mariage, la politique, ou même l’art ou l’amour avec un grand A… Il n’en demeure pas moins que ce sont souvent des béquilles qui nous permettent de survivre.

Pour moi l’instant présent est l’amour, le vrai, car il nous rend disponible à tout et rend tout possible. Nous n’avons qu’à choisir avec notre cœur, là est tout le problème car décider est un acte de pouvoir. A partir du moment où la décision est vraiment prise tout un processus intérieur se met en branle et tu fais face à l’inconnu. Il y a un risque mais jamais aussi grand que de retourner en arrière car ce qui se trouve en avant c’est l’inconnu, le mystère, cette chose qui te fait vibrer, te fait sentir vivant, qui te fait peur.

Tu commences le voyage et tu ne sais ce qu’il sera. Chaque détour de ce parcours te réserve des surprises et chaque surprise te demande une décision. Chaque décision te mène encore plus loin et plus en avant dans l’inconnu et l’inconnu est un cadeau car il te révèle à toi-même. Tu te surprends à en rire car, quand tu regardes en arrière, tu te dis que tu aurais du le faire bien avant, et ce, quoi qu’il t’en coûte !

Tu n’es jamais perdant car tu apprends, tu sens et tu avances au-devant de toi et de la vie et tu n’as plus de raison d’être triste car la vie te fait continuellement des cadeaux.
Ce que tu décides n’a pas d’importance, il faut prendre une décision. De toute façon la vie se charge de te mettre devant un choix. Si tu ne vas pas au-devant, alors le choix t’es imposé et tu dois le suivre au lieu d’être en avant et de jouir du pouvoir qui t’es donné.

Ce pouvoir n’est pas le pouvoir politique ou celui de l’argent ou sur les autres, mais sur toi-même et sur la Vie et tout ce qui la concerne de près ou de loin.
Que ton choix soit de vivre des expériences difficiles ou faciles ou contraires à tes habitudes, tout est bon. Des choses simples comme, dormir sur le dos au lieu de dormir sur le ventre, manger différemment, marcher à reculons, photographier des personnes au lieu de paysages, écrire de la main gauche au lieu de la main droite, changer de travail, vivre de nuit plutôt que de jour, prendre du thé au lieu que du café etc…  Ce qui est important au départ c’est de décider de faire quelque chose que tu n’as jamais fait ou de retirer un élément d’une habitude, d’observer le changement et de voir les répercutions, même minimes, sur ta vie, en mesurant tout l’impact à long terme.
Souvent les habitudes les plus simples sont les plus dures à changer, car elles semblent faciles mais souvent elles sont liées à des choses plus profondes en nous et ont plus de poids que les plus difficiles quand elles sont changées.

Tout est possible et même si tu y laissais ta peau, tu n’en serais que gagnant car tu aurais décidé. Tu aurais pris l’avance sur ta mort et c’est le plus grand des POUVOIRS

La mort n n’aurait pas décidé pour toi………….. »

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